Démission du PDG d’Ashley Madison démissionne pour piratage

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Au cœur de l’affaire, la divulgation de plus de 30Go d’informations confidentielles des utilisateurs du site de rencontre ashleymadison.com par un groupe de pirates qui accusent le site de pratiques immorales. Apparemment la vie est trop courte et le site vient de connaitre le début d’une aventure.

Les faits du piratage d’Ashley Madison :

Le 12 aout dernier, comme tous les jours de travail ordinaire, les employés de ce grand site de rencontre discret se rendent au travail. Et là surprise, un message s’affiche sur leurs écrans. Le message est clair ; il est demandé au groupe de fermer son principal site de rencontre. Le message est lancé par un groupe de pirates qui se nomme « The Impact team » (Equipe d’impact). Le groupe ne prend pas très au sérieux la menace jusqu’à ce qu’il circule désormais sur internet presque 30Go de données personnelles de plus de 32 millions d’utilisateurs. Ce chiffre représenterait près de 80% de la base de données des abonnés du site.

Noel Biderman

Noel Biderman

Ainsi face à la pression des actionnaires, la pression des utilisateurs et les procès en cours ; le PDG Noel Bidermann a décidé de démissionner pour aider à sauver le groupe.

Le site ashleymadison.com :

Lancé en 2001, Ashley Madison est un service web de rencontres et de réseautage basé au Canada. Il cible plus des gens qui sont mariés ou des personnes dans une relation engagée. Un groupe spécialisé dans la production des sites de communautés dont les plus célèbres sont ashleymadison.com et cougarlife.com . Le site était réputé pour un encouragement libre à l’infidélité et est souvent qualifié dans le milieu comme « Roi de l’infidélité » pour son slogan « la vie est courte, aie une aventure » .

Ashley madison

La question de la Sécurité Web :

La sécurité des plateformes web est une des questions principales de la confiance entre les utilisateurs et les fournisseurs. En Afrique la question est de plus en plus d’actualité avec la démocratisation de l’accès à internet. Si en occident ou ailleurs les gens font plus d’achats ou plus d’échanges sur le web c’est d’abord une question de confiance. On Afrique le retard qu’accuse le E-commerce et toutes les plateformes payantes ne sont pas seulement liées à l’accessibilité mais aussi à la confiance entre fournisseurs et utilisateurs. Pour preuve l’identification des cartes Sim, dans plusieurs pays les opérateurs ont été obligé de passer par la menace pour que les gens s’enregistrent correctement chez les opérateurs. Le même problème de confiance règne au niveau des banques.

Finalement la clé du décollage des nouvelles économies propulsée par la technologie en Afrique n’est pas qu’une question d’accessibilité mais aussi de confiance. Les scandales de sécurité ne manqueront pas, mais comme les accidents de la route, on ne doit pas refuser de prendre le volant pour autant !

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