Internet pour tous en Afrique – simplement l’absence de courage des politiques

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Evidement avec les « si » on referait le monde.  Force est de constater que certains pays tirent les autres  vers le bas dans ce continent où on compte à la fois plus de pays dits démocratiques mais simultanément peu de liberté sur internet et un climat des affaires à l’opposé de l’émergence en général et du développement des métiers du numérique en particulier. On ne le dira jamais assez, internet est le symbole le plus concret de la liberté de penser et d’agir, plus on censure la toile plus on nous l’enfance profond. Quand les régulateurs de télécom se comportent comme des machines à soupe, difficile de voir le contenu africain s’exprimer dans toute sa latitude sur le web. Difficile d’entreprendre dans les technologies de l’information, difficile de trouver le courage d’espérer à une Afrique forte.

 

Les entrepreneurs africains sur le web rencontrent plus que des difficultés mais des vraies murailles de chine faisant obstacle au développement du numérique en Afrique. Parfois on regarde le monde et on dit « bon sens, qu’es ce qui ne va pas dans ce continent ». Pourtant une terre où nous avons tant à donner mais recevoir est devenue la définition de notre être. Pendant que certains utilisent le mobile-banking pour booster enfin le secteur financier d’autres  (et la plus part de surcroît) se perdent à énoncer les débats subjectifs sans réel apport au développement et encore moins à la numérisation réel du pays.  On rigole quand Mr François Hollande se bat avec ses 10% du chômage en oubliant que chez nous, nombreux sont les pays qui n’ont pas dépassé le cap des 50% de chômage en moins et encore quand parfois le miracle donne à un pays africain 40% d’employés sur la population globale il faut noter que 50% de ce taux est recruté par la fonction publique (symbole d’une économie statique). Je pourrais m’éterniser à relater cela mais la vérité est que si nous ne prenons pas conscience que nous sommes plus d’un milliard désormais et que seul le dynamisme des marché pourra nous donner d’espérer l’avenir alors les années 2060 sonneront le début de la privatisation des administrations publique.

Internet en afrique

Le Maroc, le Kenya, … le Nigeria on dénombre dans ces pays des exemples de réussite sans pareille grâce aux nouvelles technologies de l’information, mais hélas ; quand 2 se réveillent 6 s’endorment.  Dans certains pays on se contente de promouvoir la cyberadministration, oubliant qu’elle seule ne booste pas l’économie et ne crée pas la valeur tant escompté. En effet c’est l’utilisation business to business et costumer to costumer qui crée réellement le boom économique lié aux technologies de l’information. Selon le dernier rapport sur le développement publié par la banque mondiale en 2016, parmi les 20 % des ménages les plus pauvres, près de 7 sur 10 possèdent un téléphone mobile. En fait, ces ménages sont plus susceptibles d’accéder à des téléphones mobiles qu’à des toilettes ou à de l’eau salubre. Voilà là une triste réalité de notre quotidien. Mais seulement dans un pays complètement connecté, cet état de choses se transformerait vite en atout considérable. En favorisant l’inclusion, l’efficacité et l’innovation, la technologie permet aux populations pauvres et défavorisées d’accéder à un monde de possibilités auparavant hors de portée. …

 

J’Adore mon Afrique, j’Adore mon continent mais franchement on en fait pas encore assez ; pas même encore peu. On dort plus qu’on investit et on bavarde plus qu’on ne travail. Beaucoup de sommets dans toutes les capitales ; peu d’actions concrètes sur le terrain. En Effet c’est la même guerre que l’électricité, beaucoup de projets depuis les années 60 mais peu d’investissement réalisés. Je comprends pourquoi souvent l’Afrique est dessinée en noir.

« Je garde Espoir en toi, mama africa » !!!

 

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